Exilée ailleurs ou bien ici, je ne sais plus où est ailleurs, où est ici aussi...
Parfois dans ma charente natale, alors bien que souvent face au vent de la côte,
Les souvenirs sursautent, et les amis s'effacent dans mon planning et mon palace...
J'essaie de temps en temps de prendre le temps, de l'attrapper et de lui mettre sa raclée,
De lui dire d'arrêter de couler, de stopper le sablier.
Mais il est très fuyant, comme de l'eau dans les mains...
et si parfois dans le creu de ma main il se glace, petit à petit il fond et retombe en fine pluie....




